C'est ma dernière frontière.
Mon cerveau cannibale n'a cessé de chercher à me dévorer tout cru, depuis que je suis tout petit.
Mon erreur a été de longtemps le considérer comme un ennemi sans chercher à le dompter plus tôt.
Il y a une énorme paix qui attend celui capable d'aimer son cerveau autant que lui-même.
On accepte quand tout va bien
Et on rêve de plus en plus grand, à s'en faire péter les neurones
Car nous autres on a cette voix qui nous murmure, "vas-y,
tout est possible,
tu mérites ton happy end,
c'est qu'une histoire de boulot,
de discipline, et de volonté."
Ben ça c'est aussi un conte de fée.
J'ai envie de voir ma vie comme un conte de fée. Déguiser ma vie en histoire qui porte un sens.
Tous les contes ne finissent pas si bien...
Mais après trente ans de tourments,
le retour à la banalité a déjà tous les traits d'une happy end
Tour à tour on se fait chevaucher puis on chevauche.
Clique sur l'image ci-dessous si tu veux chevaucher ton cerveau.